Notre revenu vient du marché.
De la satisfaction
du consommateur dépend la valorisation de nos
produits.
Afin d'atteindre
cet objectif, l'organisation des relations entre les acteurs de la filière
est nécessaire.
Pour
cela, la contractualisation en
clarifiant les relations commerciales, peut être un facteur de progrès
pour les entreprises de production fruitière et légumière et la
rémunération des producteurs.
Elle peut
cependant aussi se réaliser au détriment de nos
entreprises si un certain nombre de préalables ne sont pas
traités.
·
la
suppression effective des ristournes sans véritable
contrepartie ; ceci étant un point tout à fait
incontournable ;
·
la
politique de promotion dans le secteur des fruits
et des légumes par la mise en place d'un accord interprofessionnel sur les
annonces de prix (PQR, radio, catalogues,...) ;
·
l'harmonisation des cahiers des
charges relatifs à la sécurité alimentaire, et leur
valorisation ;
·
la mise
en place de la segmentation stratégique qui doit être
une des bases de la contractualisation ;
·
la mise
en place d'une politique professionnelle, appuyée par les Pouvoirs
Publics, de gestion des mises en marché et
d'anticipation des crises ;
·
la
suppression des PAV (prix après vente)
ou, à tout le moins, l'encadrement réglementaire de cette
pratique.
Pierre DIOT
Président de la section nationale tomate,
Membre du bureau de la FNPL