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Réuni le 13 mars
2003, le Conseil d'Administration de la FNPL tient à rappeler un certain
nombre de positions et d'actions nécessaires au développement des
entreprises de production légumière en France.
1. Au
niveau européen – PAC et OCM
2. La
réforme éventuelle de la PAC ne doit pas déstabiliser la
production légumière. La FNPL s'oppose donc au
découplage.
3.
La FNPL, en liaison étroite avec l'organisation économique, se
prononce sur la base d'une plate-forme commune préparée par FEDECOM en faveur d'un aménagement de
l'OCM dont l'efficacité doit être renforcée et qui permette à tous les
producteurs qui le souhaitent, y compris en ceintures vertes, de
participer à une organisation de la mise en marché
plus performante.
4.
Organisation de l'économie, valorisation des produits
· Dans cette gestion des marchés, les comités de bassin et les sections
nationales doivent continuer à jouer un rôle moteur et pouvoir appuyer
leur action sur un dispositif d'anticipation des crises et de gestion
conjoncturelle soutenu par les Pouvoirs Publics.
·
La FNPL soutient fortement le projet de
segmentation stratégique mené à Interfel, mais
rappelle que son objectif est de créer de la valeur par une meilleure
satisfaction des attentes des consommateurs, et d'en organiser la
répartition entre les différents acteurs de la filière. Cela requiert
l'engagement de tous et en particulier des acteurs de la
distribution.
·
L'organisation
des relations commerciales entre les différents acteurs est à ce titre
tout à fait importante et un travail sur la contractualisation peut être
un vrai facteur de progrès. Certains sujets doivent cependant être traités
au préalable : les ristournes, la politique de promotion, les cahiers
des charges et leur valorisation, les pratiques de prix après
vente.
5. Le
rôle des Pouvoirs Publics
Il reste
incontournable, les Pouvoirs Publics ayant une responsabilité
vraie :
6.
en
matière d'équilibre des relations commerciales par
l'application des NRE ;
7.
en
matière de réduction des
charges ;
8.
en
matière d'accompagnement des projets économiques d'entreprise
et de filière, créateurs d'activités, donc d'emplois et de richesses pour
notre pays.
Les
moyens attribués à l'Oniflhor doivent donc être conformes à l'ambition du
Ministère de l'Agriculture et aux responsabilités du
Gouvernement.
9. Crise
des marchés en 2002
Des mesures d'urgence, en particulier de trésorerie,
restent à mettre en place en faveur des entreprises fragilisées par les
crises de marché en 2002, dans l'esprit de ce qui est fait pour d'autres
filières.
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